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Quelques anecdotes amusantes sur Haribo

En 2020, Haribo, le leader de la confiserie en Europe va souffler ses 100 bougies. Il est fort probable qu'il marque très bruyamment le coup. Mais en attendant, voici quelques anecdotes amusantes que le multinational a cumulées au cours de son histoire.

haribo

Un nom ingénieux

Savez-vous d’où vient le nom Haribo ? C’est simple et ingénieux à la fois. En fait, Hans Riegel n’a pas cherché bien loin. Il avait juste pris les deux premières lettres de son prénom (Ha) et de son nom (Ri) et termine le tout par Bo, les deux premières lettres de Bonn, sa ville. Astucieux non ? Et ce fut une excellente trouvaille. C’est un nom que les enfants retiennent facilement et qui s’exporte très bien.

Le premier employé, l’épouse du fondateur

Quand Hans Riegel crée Haribo en 1920, il n’avait qu’une certitude : diriger lui-même sa société. Avant cela, il avait travaillé pendant quelques années en tant que confiseur et a même été un associé dans la société Heinen. Après avoir quitté cette dernière, il travailla seul dans son atelier, pendant une année. Il s'agissait d'une ancienne buanderie dans son arrière-cour. Quand il se marie en 1921, il engagea sa femme en tant qu'employé. Elle était entre autre chargée de la livraison. On peut dire qu’ils en ont fait du chemin depuis.

Non à la banque

Il est vrai que c’est assez amusant d’imaginer la tête des banquiers qui ne peuvent pas se faire de l’argent sur le dos d’une entreprise aussi florissante. En tout cas, c’est un pari que Haribo semble avoir tenu jusque-là : ne jamais emprunter à une quelconque institution financière et n’utiliser que de l’argent dont l’entreprise dispose. Une multinationale qui génère environ 2,5 milliards d’euros de chiffre d'affaires et complètement autofinancée... voilà un bel exemple de réussite. D’ailleurs, la gestion de l’entreprise est tellement hermétique aux étrangers que les actionnaires sont tous membres de la famille Riegel.

Le music-hall comme source d’inspiration

Enfin, petite anecdote sympathique concernant la fraise Tagada. Il semblerait qu’après avoir finalement obtenu l’autorisation de commercialiser le bonbon, Eugène Gabel, le patron de Haribo France de l’époque est allé voir un spectacle dans un music-hall. Le mot Tagada lui est venu en écoutant la rengaine des danseuses sur la scène.